[les PAS] – Les petits ateliers spirituels

des rencontres en groupe ou en individuel

Lorsque nous souffrons, ce n’est pas l’extérieur qui en est la cause, mais nous-mêmes.

Nous souffrons parce que nous vivons dans des peurs, des désirs, et si nous ne pouvons pas cesser de le faire, c’est parce que nous nous sommes identifiés à un « moi illusoire » par lequel nous essayons d’agir.

Comme une illusion ne peut pas agir, nous ne pouvons pas sortir de la souffrance.

C’est aussi pourquoi le monde ne change pas et que la paix ne s’y installe pas, car vouloir du changement par ce « moi » n’est toujours qu’une attente extérieure, un rêve, mais pas un changement réel.

Nous pouvons voir ici que l’ignorance de soi est la cause de notre souffrance et que cela se reflète dans le monde. Il nous faut donc trouver qui l’on est véritablement, notre Soi, pour nous libérer de l’illusion, de l’ignorance de qui nous sommes.

Dans le « moi illusoire», nous n’acceptons pas ce que la vie nous donne et nous avons peur de ce qu’elle nous donnera. Nous pleurons ce qu’elle nous a donné et repris. Nous désirons, nous voulons et sommes frustrés, en colère ou triste.

Nous courrons sans cesse après un bonheur qui nous file entre les doigts.

Tout cela apporte une perte de joie, de présence, d’inspiration, qui se traduit par un mental agité, du stress et des actions tournées vers soi, égoïstes.
En vivant dans cet orgueil, ces illusions, nous ne sommes pas ici et maintenant, nous ne pouvons pas faire face et aimer la vie.

Dans les petits ateliers spirituels, je vous guide, en m’appuyant sur mon expérience, à trouver cette joie ultime qui ne provient pas de ce que l’on obtient, mais du fait d’être en paix quoi qu’il arrive, d’aimer ce qui est. Tant qu’il y a des conditions à note bonheur, un effort par ce « je » mental, nous ne pouvons pas être heureux et tranquille véritablement.

Cela est la Foi, la confiance en la Vie, qui apportent la tranquillité, un mental apaisé.
La plus grande difficulté sera d’abandonner vraiment, de ne pas intellectualiser la pratique, de ne pas en faire un concept. Cela revient à abandonner « moi » et être totalement rien et tout, ici et maintenant et suivre le coeur.

Lorsque l’on décide de se lancer dans cette aventure spirituelle, c’est que notre plus profond désir est d’être en paix, de quitter la souffrance créée par l’orgueil en nous. Nous sommes alors un chercheur de vérité. Pour cela, nous nous tournons vers des livres au départ, puis nous recherchons un guide, qui, du fait d’avoir ce chemin vers la vérité, qui n’est donc plus dans l’ignorance de soi, pourra nous montrer le chemin. Chemin qui nous amènera à ce que nous sommes vraiment lorsque nous le ferons pas nous-mêmes.

Un guide est là pour répondre à vos questions profondes. J’ai donc pour cela, si parfois c’est utile pour vous, rédigé un texte, suivi de citations de Nisargadatta Maharaj, que j’ai sélectionné pour vous, parce que ce sont des citations qui permettent très bien l’introspection et donc de pouvoir venir avec des questions précises pour vous éclairer dans l’échange. Ce n’est pas obligatoire de le lire si vous avez déjà des questions de prêtes, mais si à un moment vous ressentez ce besoin, sachez qu’ il est disponible en lecture et en téléchargement (ci-dessous). Et peut-être aussi que cela peut vous guider déjà un peu, même si vous avez déjà des questions, sur la manière d’aborder l’échange à venir avec moi.

A bientôt, Patrice

Important !

Comment aborder un échange avec Patrice lors d’un atelier. 

Je vous invite, à venir aux ateliers, que ce soit en individuel ou en groupe pour questionner, trouver la vérité, qui vous êtes. J’ai, pour vous aider dans cette démarche spirituelle, préparé un document contenant deux textes : 1. Texte | Avant de venir suivi d’extraits de Nisargadatta Maharaj et de Jean Klein. 2. Texte | Ne plus souffrir est possible ! Vous pouvez les télécharger, les lire ou les imprimer. Nous pourrons alors, de la lecture, passer à la pratique, à abandonner les mots pour des actes concrets.

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