2021-2022

Les peintures sonores

#flumpet

de Patrice Bailly

Le nouveau projet des peintures sonores, mené par Patrice Bailly, se nomme #flumpet. Il sortira en 2022 en vinyle accompagné d’un livret et d’illustrations.

Patrice Bailly

LES PEINTURES SONORES

Patrice a imaginé ces peintures sonores comme un terrain de jeu, de création instantanée, dans lequel on peint avec des sons, des mots, des crayons… et où l’on se rencontre, on partage entre artistes.

La « technique » utilisée est de projeter des « couleurs », des « émotions », en utilisant des samples, des machines, l’informatique, mais aussi différents instruments comme le piano, des synthétiseurs et la trompette, la voix, l’image, le dessin, pour former au final une œuvre unique et particulière, sans barrière, sans clivage, inspirée par le moment présent.

#FLUMPET

Avec #flumpet, premier projet de cette nouvelle aventure, Patrice nous fait découvrir pour la première fois, un univers dans lequel il mélange les différentes périodes musicales qu’il a pratiquées en tant que soliste et compositeur, chanteur et producteur, depuis plus de 30 ans.

Patrice Bailly

Cela rend ce projet unique, en alliant la musique baroque, classique, mais aussi le jazz, l’électronique, la pop… Même s’il est diplômé de prix de conservatoires nationaux en trompette, piano, composition et arrangement, l’autre particularité, c’est qu’il utilise ici uniquement l’improvisation, c’est à dire que rien n’est écrit ou préparé à l’avance.

Enfin, la dernière particularité, c’est que pour la première fois, il unira ses poèmes avec sa musique.

Pour cela, c’est la comédienne et chanteuse, Carlotta Penquer-Yalamow qui tient le rôle de Rose, Héroïne et Muse d’une correspondance amoureuse et spirituelle.

Carlotta Penquer-Yalamow

SUIVRE LE PROJET

En attendant la sortie en vinyle et au format numérique en 2022 de #flumpet, vous pouvez suivre l’évolution du projet au travers de textes, de moments de travail en studio, de clips, de news et de surprises comme des inédits à gagner, des jeux autour du projet, grâce aux comptes Instagram, FaceBook et YouTube.
RÊVONS LA SUITE !

En plus de pouvoir être utilisés pour la scène, #flumpet sera proposé comme support pour accompagner l’image, que ce soit un film, un documentaire, de la danse ou du théâtre, une bande dessinée, …

Pour cela, Patrice arrangera les 16 titres de l’album pour recréer une version instrumentale. Vous pouvez dès à présent entendre des extraits sur notre site et nous écrire si vous êtes intéressés via le formulaire de contact.

Un projet de court-métrage autour de cette correspondance amoureuse est envisagé pour 2023. N’hésitez donc pas à nous faire part de vos propositions.

MERCI
Merci à vous de suivre ce projet ! Merci pour votre soutient, et enfin, merci d’en parler autour de vous, afin qu’il puisse voyager, exister, vivre

Carlotta Penquer-Yalamow

#01 flumpet

La musique | Teaser 03

#01 flumpet | La musique | Teaser 03

La musique vient dans le cœur
Qui s’est préparé pour l’accueillir,
Car c’est dans le coeur silencieux,
Que la musique peut pénétrer
Et le remplir de son chant.

C’est pourquoi celui
Qui en parle ne l’entend pas,
Celui qui s’attribue son chant
Ne l’a jamais entendu,
Qu’il est dépourvu d’amour.

Car la musique et l’amour,
Sont une seule et même chose.
Voilà pourquoi aimer, c’est se vider de soi,
C’est accueillir en soi comme on respire.

Parfois, pour la sourde oreille,
Dieu vient semer des cailloux,
En offrant cette souffrance.
Qui fissure le cœur afin que
La lumière y entre.

C’est une main tendue,
Une réponse à un coeur qui cherche.
Cela revient au même.
Car quelque soit le sens,
C’est toujours de la vie que tout arrive.

Alors oui, pour celui qui sait tendre l’oreille,
Qui sait s’abandonner à la musique,
Elle vient lui caresser l’âme.
Pour celui qui s’abandonne à la vie,
Elle vient, et le conduit à l’amour.

#09 flumpet

L’écume | Teaser 04

#09 flumpet | L’écume | Teaser 04

Les souvenirs viennent mourir dans la mer,
Il n’en reste que l’écume.

L’écume d’un cœur brisé,
L’écume d’un soir d’été,
Où nos yeux fixaient les étoiles
Et ne formaient qu’un seul rêve.

Toi et moi réunis,
Toi et moi dans l’éternité.

Était-ce bien un rêve mon amour ?
Je ne sais plus !

Mais que vient donc déposer cette vague
Dans cette écume agitée ?
Encore quelques regrets ?
L’amour d’un soir d’été ?

Des souvenirs qui traînent un peu
Avant de s’éteindre dans l’océan ?
Le saurons-nous un jour mon amour ?
Le saurons-nous dis-moi ?

Mais oublions !
Veux-tu ?

Soyons plutôt comme l’écume
Et dansons dans la vague,
Portés un peu par le vent,
Et disparaître sur la grève
Dans le jour finissant.

#15 flumpet

Si | Teaser 01

#15 flumpet | Si | Teaser 01

Si tu ne sais pas faire danser ton coeur,
T’émerveiller d’un oiseau qui chante,
Si tu n’es jamais allé au pays joyeux de l’abandon,
Là, où quelques fées rient encore,
Où quelques peaux frissonnent du désir palpitant de vivre,
Alors tu n’as pas encore vécu.

Si de ton âme, aucun poème n’a éclos,
Aucun dessin ne s’est griffonné sur le papier,
Si tu n’as jamais dansé alors que le spectacle n’avait pas lieu,
Pas joui de l’inattendu,
Alors tu n’as pas encore vécu.

Si tu ne t’es jamais enivré d’un ciel flamboyant,
De la colombe au petit matin,
D’une pluie sur la route encore chaude,
De ces parfums qui composent la symphonie de la vie,

Que tu sais encore hier et demain,
Et que ta vie n’est plus un mystère,
Si au matin tu n’es plus curieux des surprises qui t’attendent,
Et que la peur t’occupe plus que l’aventure,
Alors tu n’as pas encore vécu.

Si tout cela est ta vie,
C’est qu’il est temps,
Temps de vivre maintenant !

 

L’interview

 

Bonjour Patrice, pouvez-nous nous dire ce que l’art, la création sont pour vous ?

Pour moi, l’art provient de la communion de l’homme avec la partie Divine qu’il possède en lui. Pour atteindre cette partie Divine, il doit être dans un profond silence, il doit s’abandonner, disparaître dans l’écoute et recevoir l’inspiration. Cela revient à exprimer tout ce qui n’est pas « moi », se libérer de l’ego, l’orgueil.

C’est pourquoi, par exemple, les gens aiment danser, cela les libère de leur ego, ils se sentent légers et totalemement ici et maintenant.

Cette présence totale à soi donne ce sentiment d’éternité, car le mental, en étant paisible, n’emporte plus dans hier ou demain. C’est le moment présent et c’est une joie profonde.

Ce n’est pas la même joie que celle qui est l’inverse de la peine, c’est une joie je dirais impersonnelle, même si le mot n’est jamais le mieux pour exprimer la vérité.

Miles Davis disait « ne garde que les notes qui ne sont pas les tiennes, que l’essentiel. », il savait ce qu’était l’ego et combien il n’est pas l’essentiel.

Le groupe Baden Baden chante « la vie est belle quand tu t’en fous », je pense qu’ils veulent exprimer le fait d’être abandonné dans la vie, sinon, on souffre.

Le don de soi est ce que la vie donne lorsque l’on ne demande rien, que l’on attend rien. Ce don, chaque homme le possède en lui lorsqu’il s’abandonne à cette voie intérieure.
L’art ne se limite donc pas aux formes artistiques, il est pour toutes et tous.
C’est l’amour authentique, non sentimental, celui qui ne possède pas, qui est libre de tout.

C’est cela l’art pour moi. Rien ne peut l’emprisonner, le définir, le mettre en boîte, le vendre.

Comme le disait Glenn Gould, l’art est un chemin spirituel, une rencontre avec le vrai, Dieu.

Pouvez-vous nous parler maintenant des Peintures Sonores ?

Les peintures sonores proviennent justement de ce silence. Elles sont l’expression de ma communion avec Dieu, avec l’Âme. La création est toujours pour moi une façon d’être avec le vivant, de ne pas être dans l’intellect.

Ce qui est merveilleux avec la musique, c’est qu’elle permet, au-delà du silence, de dialoguer d’une manière différente qui n’utilise pas les mots.

C’est aussi pourquoi elle peut toucher directement l’auditeur, sans qu’une distance intellectuelle ne vienne perturber l’écoute.

C’est une disponibilité immédiate à l’instant, aux autres, sans aucune condition, c’est l’amour même, le partage dans l’être.

Et le projet pour 2021 - 2022 ? Que pouvez-vous en dire ?
Le nouveau projet se nomme #flumpet.

Il est composé d’une partie musicale et d’une partie de textes que j’ai écrit pour ce projet.

Ces deux parties sont assemblées pour former un premier axe qui donnera naissance à un album.

Le deuxième axe est que la partie instrumentale peut-être utilisée sans les textes, elle se suffit à elle-même et elle pourra être utilisée pour accompagner de l’image, que ce soit un film, un documentaire, ou encore du théâtre, de la danse.

Une des particularité aussi, est que la partie musicale est toujours réalisée à partir d’une improvisation. Il n’existe aucune écriture. Tout est projeté dans l’instant. Je ne dis pas que je n’écrit pas certaines choses après coup, mais c’est toujours emprunté à l’improvisation.

J’utilise comme pinceaux et couleurs des supports sonores, ou bien je joue différents instruments.

Je les superpose les uns sur les autres jusqu’à produire la peinture que je vois et entends en moi.

Chaque source sonore, chaque instrument, sont utilisés comme des palettes de couleurs qui donnent l’émotion désirée.

Le style est particulier, puisque c’est la première fois que je mélange totalement les styles que j’ai pu aborder jusqu’à aujourd’hui.

Pour ce qui est des textes, ils proviennent aussi de l’inspiration. Je ne force rien, ils viennent ou ne viennent pas. Quand c’est le moment, je prends note, soit sur mon téléphone ou dans un cahier ce qui me permet de le faire partout, dès que cela arrive en moi.

Je dois ajouter aussi que je suis aussi très content d’avoir rencontré Carlotta qui lira les textes, car cela est venu sans le chercher, une rencontre totalement au hasard de la vie et c’est exactement la voix que j’entendais. La sensibilité de Carlotta correspond totalement à cet univers, c’est une grande joie de partager comme ça.

Pour terminer, pouvez-vous revenir un peu sur votre carrière de musicien ?
J’ai débuté ma carrière dans le classique très jeune. Je suis diplômé de conservatoires, en piano, trompette, composition. J’ai joué quelques années en tant que musicien d’orchestre, dans des formations diverses et un peu en soliste.

J’ai ensuite abandonné le classique pour le jazz. J’ai participé à de nombreux groupes avec lesquels j’ai fait des tournées un peu partout et avec qui j’ai enregistré de nombreux disques.

J’ai aussi dirigé deux compagnies et monté de nombreux projets, en mélangeant musique et danse, musique et théâtre.

Je me suis tourné ensuite vers la musique libre et la musique contemporaine avec des membres de l’orchestre intercontemporain et des musiciens de jazz et de musique libre. Le groupe des embouts et des becs était le projet le plus important avec le tubiste et compositeur Arnaud Boukhitine.

Je me suis ensuite beaucoup intéressé à la musique ambiant, la musique de film, de théâtre, la musique électronique, le groupe du moment se nommait les cordes absentes.

J’ai travaillé en studio aux côtés de chanteurs et je réalise moi-même des albums de chansons ou pour des chanteurs, chanteuses. J’aime beaucoup chanter et écrire des chansons.

Je suis aussi passionné par l’enregistrement, le mixage et la production, j’ai moi-même un studio.

J’écris des textes, que ce soit des poèmes, des contes pour enfants, des nouvelles, mais aussi des livres sur la spiritualité.

Je pratique d’autres formes d’art, comme la peinture, le dessin, des choses en laine, en bois etc., et je fais beaucoup de photos et de vidéos.

L’interview

Bonjour Patrice, pouvez-nous nous dire ce que l’art, la création sont pour vous ?

Pour moi, l’art provient de la communion de l’homme avec la partie Divine qu’il possède en lui. Pour atteindre cette partie Divine, il doit être dans un profond silence, il doit s’abandonner, disparaître dans l’écoute et recevoir l’inspiration. Cela revient à exprimer tout ce qui n’est pas « moi », se libérer de l’ego, l’orgueil.

C’est pourquoi, par exemple, les gens aiment danser, cela les libère de leur ego, ils se sentent légers et totalemement ici et maintenant.

Cette présence totale à soi donne ce sentiment d’éternité, car le mental, en étant paisible, n’emporte plus dans hier ou demain. C’est le moment présent et c’est une joie profonde.

Ce n’est pas la même joie que celle qui est l’inverse de la peine, c’est une joie je dirais impersonnelle, même si le mot n’est jamais le mieux pour exprimer la vérité.

Miles Davis disait « ne garde que les notes qui ne sont pas les tiennes, que l’essentiel. », il savait ce qu’était l’ego et combien il n’est pas l’essentiel.

Le groupe Baden Baden chante « la vie est belle quand tu t’en fous », je pense qu’ils veulent exprimer le fait d’être abandonné dans la vie, sinon, on souffre.

Le don de soi est ce que la vie donne lorsque l’on ne demande rien, que l’on attend rien. Ce don, chaque homme le possède en lui lorsqu’il s’abandonne à cette voie intérieure.
L’art ne se limite donc pas aux formes artistiques, il est pour toutes et tous.
C’est l’amour authentique, non sentimental, celui qui ne possède pas, qui est libre de tout.

C’est cela l’art pour moi. Rien ne peut l’emprisonner, le définir, le mettre en boîte, le vendre.

Comme le disait Glenn Gould, l’art est un chemin spirituel, une rencontre avec le vrai, Dieu.

Pouvez-vous nous parler maintenant des Peintures Sonores ?

Les peintures sonores proviennent justement de ce silence. Elles sont l’expression de ma communion avec Dieu, avec l’Âme. La création est toujours pour moi une façon d’être avec le vivant, de ne pas être dans l’intellect.

Ce qui est merveilleux avec la musique, c’est qu’elle permet, au-delà du silence, de dialoguer d’une manière différente qui n’utilise pas les mots.

C’est aussi pourquoi elle peut toucher directement l’auditeur, sans qu’une distance intellectuelle ne vienne perturber l’écoute.

C’est une disponibilité immédiate à l’instant, aux autres, sans aucune condition, c’est l’amour même, le partage dans l’être.

Et le projet pour 2021 - 2022 ? Que pouvez-vous en dire ?
Le nouveau projet se nomme #flumpet.

Il est composé d’une partie musicale et d’une partie de textes que j’ai écrit pour ce projet.

Ces deux parties sont assemblées pour former un premier axe qui donnera naissance à un album.

Le deuxième axe est que la partie instrumentale peut-être utilisée sans les textes, elle se suffit à elle-même et elle pourra être utilisée pour accompagner de l’image, que ce soit un film, un documentaire, ou encore du théâtre, de la danse.

Une des particularité aussi, est que la partie musicale est toujours réalisée à partir d’une improvisation. Il n’existe aucune écriture. Tout est projeté dans l’instant. Je ne dis pas que je n’écrit pas certaines choses après coup, mais c’est toujours emprunté à l’improvisation.

J’utilise comme pinceaux et couleurs des supports sonores, ou bien je joue différents instruments.

Je les superpose les uns sur les autres jusqu’à produire la peinture que je vois et entends en moi.

Chaque source sonore, chaque instrument, sont utilisés comme des palettes de couleurs qui donnent l’émotion désirée.

Le style est particulier, puisque c’est la première fois que je mélange totalement les styles que j’ai pu aborder jusqu’à aujourd’hui.

Pour ce qui est des textes, ils proviennent aussi de l’inspiration. Je ne force rien, ils viennent ou ne viennent pas. Quand c’est le moment, je prends note, soit sur mon téléphone ou dans un cahier ce qui me permet de le faire partout, dès que cela arrive en moi.

Je dois ajouter aussi que je suis aussi très content d’avoir rencontré Carlotta qui lira les textes, car cela est venu sans le chercher, une rencontre totalement au hasard de la vie et c’est exactement la voix que j’entendais. La sensibilité de Carlotta correspond totalement à cet univers, c’est une grande joie de partager comme ça.

Pour terminer, pouvez-vous revenir un peu sur votre carrière de musicien ?

J’ai débuté ma carrière dans le classique très jeune. Je suis diplômé de conservatoires, en piano, trompette, composition. J’ai joué quelques années en tant que musicien d’orchestre, dans des formations diverses et un peu en soliste.

J’ai ensuite abandonné le classique pour le jazz. J’ai participé à de nombreux groupes avec lesquels j’ai fait des tournées un peu partout et avec qui j’ai enregistré de nombreux disques.

J’ai aussi dirigé deux compagnies et monté de nombreux projets, en mélangeant musique et danse, musique et théâtre.

Je me suis tourné ensuite vers la musique libre et la musique contemporaine avec des membres de l’orchestre intercontemporain et des musiciens de jazz et de musique libre. Le groupe des embouts et des becs était le projet le plus important avec le tubiste et compositeur Arnaud Boukhitine.

Je me suis ensuite beaucoup intéressé à la musique ambiant, la musique de film, de théâtre, la musique électronique, le groupe du moment se nommait les cordes absentes.

J’ai travaillé en studio aux côtés de chanteurs et je réalise moi-même des albums de chansons ou pour des chanteurs, chanteuses. J’aime beaucoup chanter et écrire des chansons.

Je suis aussi passionné par l’enregistrement, le mixage et la production, j’ai moi-même un studio.

J’écris des textes, que ce soit des poèmes, des contes pour enfants, des nouvelles, mais aussi des livres sur la spiritualité.

Je pratique d’autres formes d’art, comme la peinture, le dessin, des choses en laine, en bois etc., et je fais beaucoup de photos et de vidéos.

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