LES PENSÉES DE L’INVISIBLE | Collection

Extrait offert du livre « Les Pensées De L’Invisible » tome II à paraître en 2021 en E-Book et en 2022 au format livre (recherche d’éditeur).

Ne vous maltraitez plus à « devoir », soyez rien | #102

23 Fév 2021 | LES PENSÉES DE L'INVISIBLE | Collection

Être rien, c’est être tout, c’est vivre dans la paix de l’âme.

#102 – Ne vous maltraitez plus à « devoir », soyez rien.
Être rien, c’est être tout, c’est vivre dans la paix de l’âme.

La société nous apprend à nous imposer de nombreuses choses qui vont toujours contre nous-même. Le « devoir » est une grande souffrance pour l’âme. Aimer ce que l’on est, c’est ne plus s’imposer de devoir être ce que nous ne sommes pas.

Pourtant, c’est assez difficile d’en prendre conscience, car tout le monde vit plus ou moins de cette manière. Nous devons travailler pour avoir le droit de vivre, nous devons trouver du travail, nous devons être performant, nous devons être un bon parent, un bon élève, un bon fils. Nous devons être spirituel, aimant, nous devons avoir une bonne prise de sang, une bonne santé, une bonne alimentation. La liste est très longue.

Il se trouve que lorsque vous pensez que cela est la vérité, alors vous vous maltraitez à devoir être ce que vous pensez devoir être.
Alors, au lieu d’écouter votre coeur, d’aimer ce que vous êtes, vous allez sans cesse devoir être quelque chose. Cela vous poussera et vous apportera beaucoup de fatigue, de culpabilité, et à un moment, le fait de vouloir être ce que vous n’êtes pas pour correspondre à un schéma de société, à un concept, à un devoir de citoyen, cela vous apportera de la déprime, du stress, et puis peut-être de la dépression, car vos nerfs seront mis à rude épreuve, de toujours devoir. Vous souffrirez peut-être tant que vous ne pourrez plus avoir de joie, car être simplement vous, vous ne le pourrez pas, alors vous penserez au suicide pour ne plus souffrir de ce que vous vous imposez.

Si vous n’arrivez pas à voir ce que vous produisez au dedans de vous, vous penserez que vous êtes fautif et que vous n’êtes pas à la hauteur, que vous n’êtes pas « assez ».

Ainsi, le bon élève devra toujours être meilleurs à l’école, sans quoi il ne sera pas adapter à la société. Si il ne se pousse pas à devenir ce bon élève, alors il deviendra un cas social, un inadapté, et il sera pointé du doigt comme « celui qui ne réussis pas ».

Ce qu’il faut comprendre, c’est que c’est vous en vous qui vous poussez à devoir. C’est vous qui vous maltraitez en écoutant ce que la société vous demande. Et comme tout le monde vous répond que vous n’avez pas le choix, car c’est ce que les autres pensent pour eux, vous serez influencé par leur parole.

Pourtant, vous avez le choix d’être ce que vous êtes, de vous aimer, et de ne pas vous imposer d’être ce « devoir ».

Écoutez ce que le coeur nous dicte dans l’amour profond : « tu ne dois rien, tu n’as pas à être quelque chose. Reste ici tranquille, ne soit rien et tout à la fois. Ne te prends pas au jeu du devoir et de la personnalité, de l’ego qui impose à ton être autre chose que son coeur. Tu es merveilleux, tu as les qualités naturelles que tu as, que Dieu t’a donné, tu n’as pas à être plus, pour gagner le droit de vivre, pour payer des factures, pour servir ton pays ou pour plaire à ceux qui te demandent d’être comme ceci ou comme cela. Fais très attention, ici et là on te dira quoi être et quoi devenir. Sans se soucier de ton mal-être. Et si tu tombes en dépression, on te dira que c’est ta faute et qu’il faut te reprendre. On ne te demandera pas d’être rien, de t’aimer car la plupart ne connaissent pas l’amour.

On te poussera à « devoir être » ce que chacun veut de toi.

Vois bien que le peuple entier s’est soumis à quelques-uns qui lui font croire qu’il doit.

Dès ton plus jeune âge, on te le répète ! Tu dois être un bon enfant, un bon élève, un bon travailleur.

Ce que tu es toi, dans ton coeur, cela n’intéresse personne. Tout le monde court après quelque chose qui l’éloigne toujours de lui.

Ainsi, je te le dis, la seule solution, c’est être rien.

As-tu déjà vu ce que les sages ont vécus comme expérience pour arrive à la paix ? Ils sont morts de leur vivant, ils sont rien, ils ne résistent plus et ne cherchent plus à être, ils sont simplement ce qu’ils sont. Vois-tu que quelques personnes, devant la perte de tout ou devant la mort qui approche ont abandonnées toutes les démarches du devoir, de l’attachement, d’un but et qu’ils ont rencontrés Dieu, la Vie, la Paix, le Soi.

Questionne-toi sur ce rien. Vois bien de quoi je parle.

Être rien, être soi, être ton coeur. Ne pas être un « devoir », un « rôle », un « masque ».

Je te parle ici d’abandon d’être quelque chose dans la tête, toujours plus loin plus beau, plus performant.

Tu ne DOIS PAS ! Tu ne dois pas être bon, réussir, gagner, car tout cela te pousse à aller contre toi à te détruire.

Oui, pour la plupart, c’est une carotte. Mais derrière cette carotte, il y a la peur de ne pas être bien ou le désir de posséder. Mais l’amour, l’âme, ce que tu es, ce que Dieu a créé, ce que la vie à réalisé qui se nomme Toi, n’a besoin d’aucun effort pour être.
Ne te maltraite plus, laisse le « devoir » en toi, ne te prend pas dans les filets de la peur de l’ego qui te demande d’agir pour être correct, à la hauteur, pour réussir, ou bien tu ne vivras pas un instant de ta vie.

Patrice Bailly

#102 – Ne vous maltraitez plus à « devoir », soyez rien.
Être rien, c’est être tout, c’est vivre dans la paix de l’âme.

La société nous apprend à nous imposer de nombreuses choses qui vont toujours contre nous-même. Le « devoir » est une grande souffrance pour l’âme. Aimer ce que l’on est, c’est ne plus s’imposer de devoir être ce que nous ne sommes pas.

Pourtant, c’est assez difficile d’en prendre conscience, car tout le monde vit plus ou moins de cette manière. Nous devons travailler pour avoir le droit de vivre, nous devons trouver du travail, nous devons être performant, nous devons être un bon parent, un bon élève, un bon fils. Nous devons être spirituel, aimant, nous devons avoir une bonne prise de sang, une bonne santé, une bonne alimentation. La liste est très longue.

Il se trouve que lorsque vous pensez que cela est la vérité, alors vous vous maltraitez à devoir être ce que vous pensez devoir être.
Alors, au lieu d’écouter votre coeur, d’aimer ce que vous êtes, vous allez sans cesse devoir être quelque chose. Cela vous poussera et vous apportera beaucoup de fatigue, de culpabilité, et à un moment, le fait de vouloir être ce que vous n’êtes pas pour correspondre à un schéma de société, à un concept, à un devoir de citoyen, cela vous apportera de la déprime, du stress, et puis peut-être de la dépression, car vos nerfs seront mis à rude épreuve, de toujours devoir. Vous souffrirez peut-être tant que vous ne pourrez plus avoir de joie, car être simplement vous, vous ne le pourrez pas, alors vous penserez au suicide pour ne plus souffrir de ce que vous vous imposez.

Si vous n’arrivez pas à voir ce que vous produisez au dedans de vous, vous penserez que vous êtes fautif et que vous n’êtes pas à la hauteur, que vous n’êtes pas « assez ».

Ainsi, le bon élève devra toujours être meilleurs à l’école, sans quoi il ne sera pas adapter à la société. Si il ne se pousse pas à devenir ce bon élève, alors il deviendra un cas social, un inadapté, et il sera pointé du doigt comme « celui qui ne réussis pas ».

Ce qu’il faut comprendre, c’est que c’est vous en vous qui vous poussez à devoir. C’est vous qui vous maltraitez en écoutant ce que la société vous demande. Et comme tout le monde vous répond que vous n’avez pas le choix, car c’est ce que les autres pensent pour eux, vous serez influencé par leur parole.

Pourtant, vous avez le choix d’être ce que vous êtes, de vous aimer, et de ne pas vous imposer d’être ce « devoir ».

Écoutez ce que le coeur nous dicte dans l’amour profond : « tu ne dois rien, tu n’as pas à être quelque chose. Reste ici tranquille, ne soit rien et tout à la fois. Ne te prends pas au jeu du devoir et de la personnalité, de l’ego qui impose à ton être autre chose que son coeur. Tu es merveilleux, tu as les qualités naturelles que tu as, que Dieu t’a donné, tu n’as pas à être plus, pour gagner le droit de vivre, pour payer des factures, pour servir ton pays ou pour plaire à ceux qui te demandent d’être comme ceci ou comme cela. Fais très attention, ici et là on te dira quoi être et quoi devenir. Sans se soucier de ton mal-être. Et si tu tombes en dépression, on te dira que c’est ta faute et qu’il faut te reprendre. On ne te demandera pas d’être rien, de t’aimer car la plupart ne connaissent pas l’amour.

On te poussera à « devoir être » ce que chacun veut de toi.

Vois bien que le peuple entier s’est soumis à quelques-uns qui lui font croire qu’il doit.

Dès ton plus jeune âge, on te le répète ! Tu dois être un bon enfant, un bon élève, un bon travailleur.

Ce que tu es toi, dans ton coeur, cela n’intéresse personne. Tout le monde court après quelque chose qui l’éloigne toujours de lui.

Ainsi, je te le dis, la seule solution, c’est être rien.

As-tu déjà vu ce que les sages ont vécus comme expérience pour arrive à la paix ? Ils sont morts de leur vivant, ils sont rien, ils ne résistent plus et ne cherchent plus à être, ils sont simplement ce qu’ils sont. Vois-tu que quelques personnes, devant la perte de tout ou devant la mort qui approche ont abandonnées toutes les démarches du devoir, de l’attachement, d’un but et qu’ils ont rencontrés Dieu, la Vie, la Paix, le Soi.

Questionne-toi sur ce rien. Vois bien de quoi je parle.

Être rien, être soi, être ton coeur. Ne pas être un « devoir », un « rôle », un « masque ».

Je te parle ici d’abandon d’être quelque chose dans la tête, toujours plus loin plus beau, plus performant.

Tu ne DOIS PAS ! Tu ne dois pas être bon, réussir, gagner, car tout cela te pousse à aller contre toi à te détruire.

Oui, pour la plupart, c’est une carotte. Mais derrière cette carotte, il y a la peur de ne pas être bien ou le désir de posséder. Mais l’amour, l’âme, ce que tu es, ce que Dieu a créé, ce que la vie à réalisé qui se nomme Toi, n’a besoin d’aucun effort pour être.
Ne te maltraite plus, laisse le « devoir » en toi, ne te prend pas dans les filets de la peur de l’ego qui te demande d’agir pour être correct, à la hauteur, pour réussir, ou bien tu ne vivras pas un instant de ta vie.

Patrice Bailly