LES PENSÉES DE L’INVISIBLE | Collection

Petit câlin pour les perfectionnistes | #49

9 Mai 2020 | LES PENSÉES DE L'INVISIBLE | Collection

Tu fais toujours le maximum, tu n’es jamais très satisfait de ce que tu fais, tu travailles beaucoup.

#49 – Tu fais toujours le maximum, tu n’es jamais très satisfait de ce que tu fais, tu travailles beaucoup. Tu n’es pas du genre à déranger les autres, tu es plutôt celui ou celle qui est là pour eux. Tu as tout donné pour tes enfants, tu as tout donné au travail, à la maison, tu es souvent fatigué, à bout, mais tu n’en parles pas trop.

Aussi, tu as offert aux autres une image de quelqu’un de fort, de parfait, de respectueux, de gentil. Ta colère, tes peines, tu les gardes souvent pour toi en dedans. Dedans, c’est le feu.

Bien évidement, comme les autres te voient comme celui ou celle qui assure, qui est fort, qui réussi, alors ils ne s’occupent pas de toi, car ils pensent, il sait se débrouiller, elle sait, pas besoin de l’aider, c’est plutôt lui, elle, qui aide.

Alors, souvent, tu es seul(e), dans la solitude.
Dans la famille, c’est pareil, tu n’était pas l’enfant dont on prenait soin, car tu n’étais pas l’enfant fragile.

Alors, voilà, aujourd’hui, je te fais un gros câlin, je te dis aussi bravo, car tu apprends beaucoup en te débrouillant seul(e), tu passes les épreuves et il faut du courage.

Ne te juge pas et pour une fois, fais-toi ce cadeau, repose-toi, laisse aller, ne cherche pas à faire mieux, à être mieux, mais simplement, respire, et souffle et coule avec la vie.

Pause, câlin pour toi, qui laisse tomber le devoir, le faire.
Je te promets que tu ne risques rien de ne pas te soucier des choses, et de ne rien faire, je te promets que Dieu est là et se charge de tout.

Tu as ce droit, tu es libre. Laisse les autres, le regard des autres, laisse ta perfection à la poubelle, profite de ta journée, de ce moment, de ta soirée, et même si tu as peur de ne pas faire assez, laisse tomber.

Patrice Bailly

#49 – Tu fais toujours le maximum, tu n’es jamais très satisfait de ce que tu fais, tu travailles beaucoup. Tu n’es pas du genre à déranger les autres, tu es plutôt celui ou celle qui est là pour eux. Tu as tout donné pour tes enfants, tu as tout donné au travail, à la maison, tu es souvent fatigué, à bout, mais tu n’en parles pas trop.

Aussi, tu as offert aux autres une image de quelqu’un de fort, de parfait, de respectueux, de gentil. Ta colère, tes peines, tu les gardes souvent pour toi en dedans. Dedans, c’est le feu.

Bien évidement, comme les autres te voient comme celui ou celle qui assure, qui est fort, qui réussi, alors ils ne s’occupent pas de toi, car ils pensent, il sait se débrouiller, elle sait, pas besoin de l’aider, c’est plutôt lui, elle, qui aide.

Alors, souvent, tu es seul(e), dans la solitude.
Dans la famille, c’est pareil, tu n’était pas l’enfant dont on prenait soin, car tu n’étais pas l’enfant fragile.

Alors, voilà, aujourd’hui, je te fais un gros câlin, je te dis aussi bravo, car tu apprends beaucoup en te débrouillant seul(e), tu passes les épreuves et il faut du courage.

Ne te juge pas et pour une fois, fais-toi ce cadeau, repose-toi, laisse aller, ne cherche pas à faire mieux, à être mieux, mais simplement, respire, et souffle et coule avec la vie.

Pause, câlin pour toi, qui laisse tomber le devoir, le faire.
Je te promets que tu ne risques rien de ne pas te soucier des choses, et de ne rien faire, je te promets que Dieu est là et se charge de tout.

Tu as ce droit, tu es libre. Laisse les autres, le regard des autres, laisse ta perfection à la poubelle, profite de ta journée, de ce moment, de ta soirée, et même si tu as peur de ne pas faire assez, laisse tomber.

Patrice Bailly